5 ans. 931 réformes. Trois crises majeures. Une métamorphose profonde de la population française. Une chute des valeurs éthiques et une montée du communautarisme. De Nicolas Sarkozy, nos « médias », en véritables officines idéologiques, nous ont submergé de commentaires sur sa soirée au Fouquet’s après la victoire aux élections, ses réparties en langage trop populaire, le soutien d’un ministre de l’intérieur taxé d’injure raciale, ses liens avec des grands patrons, son franc-parler, sa taille, etc.
Des médias outrancièrement à gauche ou la présentation partisane de ce qui a été accompli obscurcissent nécessairement une visibilité honnête sur les grandes actions du quiquennat de Nicolas Sarkozy. Poser les choses à plat et observer lucidement la situation d’un quinquennat qui n’est certes pas parfait – car il est vrai que de nombreux domaines de la vie quotidienne des français souffrent encore d’une totale stagnation – mais qui est plus qu’honorable.

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Ce qui n’est pas passé
- l’ouverture à gauche (Martin Hirsch, Bernard Kouchner, etc.)
- la mise en avant de personnalités médiocres sur seul critère ethnique (Rama Yade, Rachida Dati, Fadela Amara)
- la mise en avant de personnalités detestée et detestables (Bernard-Henri Levy par exemple)
- l’idée beaucoup trop ressassée de la discrimination positive
- le manque d’application directe des discours sur l’immigration
- la diabolisation continue du Front National et de ses electeurs
- les histoires avec son fils Jean Sarkozy à l’EPAD
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Les réussites
- Des réformes majeures de l’état : baisse du pouvoir du président,
- L’endettement maitrisé. La cour des comptes (présidée par un socialiste, qui a signé le rapport) a chiffré que 50% de l’augmentation du déficit public sous son quinquennat était due à l’endettement antérieur, par effet « boule de neige », 45% à la gestion de la crise, le reste étant dû à sa politique en tant que telle, sachant que par ailleurs elle reconnaît que 50 milliards d’euros ont été économisés grâce aux mesures d’économies décidées par lui.
- Le sauvetage des banques. Qui a lui bien valu les insultes des commentateurs économiques de comptoir, qui ne comprenaient pas (ou ne voulaient pas comprendre) que l’argent des banques, c’est le leur…
- Favoriser les riches ? Plutôt aider les pauvres à le devenir. Il a fortement augmenté les taxes sur le capital afin de les mettre à peu près au même niveau (34,6%) alors qu’ils étaient taxés de 10% de moins sous Lionel Jospin.
- Augmenter le salaire du Président ? Bien au contraire, il a rendu transparent ce qui ne l’était absolument pas…
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Je reprends pour la suite le remarquable travail de transparence de Jean Marichez, Ingénieur ICAM retraité, pourtant à gauche, sur les réformes de Sarkozy.
- La possibilité de recours individuel devant le conseil constitutionnel.
- Modification de la constitution et Réduction des pouvoirs du Président de la République au profit du Parlement et des citoyens.
- La limitation à deux mandats de cinq ans pour le Président de la République.
- Nouveau droit donné aux députés de fixer un tiers de l’ordre du jour de l’Assemblée, leur permettant de mieux contrôler le gouvernement.
- Réunion annuelle des deux chambres réunies à Versailles pour entendre le Chef de l’État.
- La loi de représentativité syndicale qui les renforcera tout en favorisant le dialogue social.
- L’autonomie de l’Université réclamée depuis 1968 par P. Mendès-France, leader de la gauche. Même imparfaite, elle met à bas le tabou de l’égalitarisme et sera porteuse de fruits sur le long terme.
- Réforme des collectivités territoriales que depuis 20 ans aucun gouvernement n’avait réussi.
- Réduction du nombre d’élus avec la création des conseillers territoriaux en lieu et place des conseillers généraux et des conseillers régionaux.
- Redéfinition des cartes judiciaires qu’aucun gouvernement précédent n’osait faire.
- Ouverture de la saisine du Conseil supérieur de la magistrature aux personnes qui veulent mettre en cause le fonctionnement de la justice jusqu’à même sanctionner des magistrats.
- Redéfinition de la carte des villes de garnison que personne n’osait faire – Redéfinition de la carte hospitalière.
- Mise en chantier de la modernisation du Grand Paris.
- Rapprochement des policiers et gendarmes sous la même autorité, d’où une amélioration de 50% d’élucidation des crimes et délits.
- Création du service civique volontaire (15 000 jeunes engagés pour 45 000 demandes en 2011 et 75000 en objectif 2014).
- La réforme des retraites. Il fallait la faire. Nécessairement impopulaire, aucun des prédécesseurs n’avait eu le courage de l’affronter mais tous la disaient indispensable et urgente.
- Mise en place du service minimum lors de grèves de secteurs publics.
- La suppression de la taxe professionnelle (impôt imbécile selon F. Mitterrand).
- Effort considérable et sans précédent en faveur de la recherche et de l’Université ; et aussi le triplement du crédit d’impôt qui soutient la recherche des entreprises et permet un afflux de capitaux privés vers l’enseignement supérieur.
- La suppression de la publicité à la télévision publique : les Français gagnent 20 minutes par jour.
- Revalorisation du salaire des enseignants (équivalent à un 13° mois) en contrepartie de leur réduction en nombre.
- Réduction de la délinquance –17% ; des homicides –40% ; des atteintes aux biens – 28% ; de la délinquance de proximité – 40% ; et aussi de la mortalité routière.
- Hausse de 20% du budget justice avec 1300 postes supplémentaires – Création de 9400 places de prison – Plusieurs mesures pour éviter les récidives (peines planchers, rétention de sûreté, traitements préventifs…) – Recouvrement des avoirs illégalement acquis par des condamnés, etc.
- Meilleure maîtrise de l’immigration (32 000 reconduite aux frontières de clandestins, naturalisation en baisse de 30%, 300 000 contrats d’intégration signés depuis 2007, etc.).
Emploi
- *La relance de l’économie par l’investissement et non par l’assistanat comme dans le passé qui ne donnait que des apaisements à court terme mais des affaiblissements économiques graves à long terme.
- *L’aide à l’industrie automobile, industrie capitale et vitale pour l’économie française. - *La réduction de 160 000 fonctionnaires dont la pléthore plombe notre économie. Contrairement
aux apparences, cette mesure est la plus efficace pour l’emploi.
- Création du statut d’auto entrepreneur qui s’avère un grand succès.
- Création de 2,5 millions d’entreprises durant le quinquennat avec soutiens renforcés et simplifiés.
- Amélioration de la flexibilité de l’emploi avec la rupture contractuelle.
- Les demandeurs d’emploi ne peuvent plus refuser plus de deux offres d’emploi valables sans risquer de perdre leur indemnité.
- *Développement de l’apprentissage au lieu de forcer des jeunes à suivre des études secondaires qui ne leur servent à rien.
Agriculture
- *Quatre mesures phares en faveur de l’agriculture ont permis aux agriculteurs de dépasser la crise et d’envisager plus sereinement l’avenir et à 7000 jeunes par an de s’installer.
- Maintien de la PAC au niveau européen.
- *Allègement des charges sociales sur l’heure de travail agricole qui passe de 12,81 € de l’heure à 9,43 payée par la taxe sur les sodas de 0,02€ par canette.
- *Amélioration des retraites agricoles (création d’un minimum, revalorisation, extension au conjoint).
Logement
- Encouragement de la construction (loi Scellier, pass foncier, prêts à taux zéro doublés).
- Construction au total sur le quinquennat de 2 millions de logements dont 600 000 logements sociaux contre la moitié seulement entre 1997 et 2001 (sous Jospin).
- *Modération des loyers par la modification de l’indexation.
- *Instauration du droit au logement opposable (34 974 ménages ont pu être relogés après recours).*
Assistance
- *Augmentation de 30% du budget de logement des Sans abri qui est passé à 1,13 milliard.
- *Annoncés en mars 2010, onze établissements de réinsertion scolaire fonctionnent désormais (cent cinquante élèves de 13 à 16 ans ont rejoint ces structures, 9 autres sont prévus en 2011).
- *Forte augmentation des bourses et des logements pour étudiants.
- *Création du RSA (1,9 millions de foyers aidés – mais surtout, il n’est plus aussi intéressant qu’avant de ne pas travailler).
- *Revalorisation de 25% sur 5 ans l’allocation adulte handicapé et le minimum vieillesse. - *Création d’une prime pour les salariés des entreprises dont les dividendes augmentent. - *Assouplissement des accords d’intéressement des salariés aux fruits de leurs entreprises. Économie (chiffres selon l’Insee).
- Augmentation de 4% du pouvoir d’achat des Français durant le quinquennat. - Et diminution de 1 million du nombre de personnes qui gagnent moins de 15 000 € par an.
Un * souligne les mesures ci-dessus à fort impact social ou favorables aux chômeurs. On voit qu’elles sont nombreuses et contredisent radicalement l’idée d’un gouvernement pour les riches.
En politique étrangère :
- Efficacité dans le choix de la méthode (traité de Lisbonne) pour résoudre la crise européenne due aux référendums négatifs en France et aux Pays-Bas.
- Leadership de la France dans la résolution des multiples crises européennes. Même si le poids financier de l’Allemagne restait majeur, c’est toujours lui qui fut initiateur, moteur et entraîneur.
- Efficacité dans la gestion du conflit en Géorgie où il assura l’indépendance géorgienne. – Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Côte d’Ivoire. – Courage et efficacité déterminante dans la gestion militaire de la crise en Lybie. - Retour de la France dans l’Otan.
- Création du G20 où son volontarisme fut décisif. Cette instance empêchera peu ou prou les facilités du chacun pour-soi en matière économique et réduira les risques de chaos mondial en augmentant la possibilité de prises de décisions internationales.
- Meilleures relations avec les États-Unis, l’Angleterre, la Russie, la Chine, l’Inde, le Brésil… – Signature de nombreux grands contrats dans de nombreux pays. - Engagement acharné en faveur de l’Euro. - Gestion imaginative et énergique de la crise.
- Ses qualités d’intelligence, de courage et d’esprit de décision sont largement reconnues par des chefs d’État étrangers
En politique intérieure :
- Il a gouverné sans drame et assuré la paix, la justice et le respect des libertés et opinions. – On peut dire que globalement il a gouverné au centre.
- *Il a intégralement maintenu notre système de protection sociale.
- *Il a fait preuve d’un grand esprit d’ouverture (comme jamais auparavant) en nommant des opposants à des postes majeurs comme la présidence du FMI en 2007, la présidence de la commission des finances, la cour constitutionnelle et la présidence de la cour des comptes.
- Il n’a calé sur aucune réforme qu’il croyait juste malgré des grèves et manifestations importantes pour les Régimes spéciaux et l’Université. Il a reculé sur la réforme des lycées avec Xavier Darcos mais il l’a réalisée avec Luc Chatel. A l’occasion des retraites, il a rétabli le fonctionnement de la démocratie grâce à sa fermeté devant des millions de manifestants qui, enfin, replace la légitimité des décisions à sa vraie place : le parlement. Il en a eu le courage alors qu’il était tellement plus facile de céder (comme l’ont toujours fait avant lui Balladur, Chirac, Jospin …).
- *Il n’a pas taxé nos transactions bancaires comme Angela Merkel en Allemagne.
- *Il a garanti les crédits des banques, énorme décision qui a stoppé net la panique des épargnants au point qu’ils étaient prêts à vider leurs comptes, ce qui aurait été un pur désastre.
Autres résultats :
- Réunion des Assedic et de l’Anpe, pour l’efficacité.
- Fusion réussie entre les services des impôts et la comptabilité à Bercy (qui avait même fait tomber un ministre socialiste).
- *Remise de la France au travail par diverses mesures d’encouragement.
- *Changement des règles de la grande distribution et mise en place d’une autorité renforcée de la concurrence.
- *Refus d’augmenter nos impôts. - *Délais de paiements raccourcis aux entreprises. - *Aide aux PME par les contribuables qui veulent alléger leur ISF. - *Aide aux associations d’utilité publique par les contribuables qui veulent alléger leurs impôts
Chantiers en cours où sa volonté permet d’espérer :
- *Lutte (en pointe des autres États) contre la spéculation, l’excès de puissance des hedge funds et les paradis fiscaux qui seraient une vraie réponse à la crise mais qui ne peuvent se réussir sans accords internationaux très difficiles à obtenir.
- *Courageuse mise en place cependant de la fameuse taxe Tobin pour freiner la folie des transactions financières.
- *TVA anti délocalisation de notre industrie.
- Militance pour la mise en place d’une règle d’or assurant constitutionnellement l’équilibre de nos comptes
- Ce n’est pas un chantier en France, mais Mario Monti (nouveau président du conseil italien) en Italie est en train de sauver son pays endetté en appliquant point par point les recommandations de la commission Attali pour la libération de la croissance (Commission mise en place par N.Sarkozy).M. Monti faisait partie de cette commission.


Trois absents : l’Allemagne, le commerce extérieur et l’islamisme ! Simple oubli ?
Mais encore une fois, je sais qui mérite au soir de cette campagne le trophée du militant le plus loyal et le plus combatif.
- Les relations avec l’Allemagne sont plutôt un point positif pour Nicolas Sarkozy.
- Le commerce extérieur a évidemment pâti des crises (les pays achetant moins aussi)
- L’islamisme n’a pas été jugulé, malgré les deux-trois actions médiatiques du gouvernement. Il fallait voir aussi la haine avec laquelle on lui tapait dessus de partout (médias, associations, etc.) dès qu’il abordait le sujet.
l convient de ne pas dire n’importe quoi sur Sarkozy.
Mon cher cousin, je n’ai eu aucun a priori contre Sarkozy et je vais vous faire le bilan réel de sa présidence et de celui de l’UMP , bilan d’un économiste.
Il avait promis de ne pas augmenter les impôts.
On constate que les impôts regroupés sous le nom de prélèvements sociaux sont passés pour les dividendes de 7,5% (CSG) à 13,5% depuis le 1er octobre 2011 ce qui réduit un peu plus l’investissement et aggrave le déficit de la protection sociale puisqu’ils créent du chômage supplémentaire
Ces dividendes peuvent faire l’objet d’un prélèvement forfaitaire de 21 % ce qui fait que seuls les couples imposés à 41% et percevant 102330 euros ont seuls intérêt à opter pour le prélèvement libératoire. Une faveur de plus pour les plus riches. Je ne suis pas contre si cela servait à quelque chose mais ce n’est nullement le cas.
En fait au lieu de réduire progressivement jusqu’à sa suppression la CSG qui est une source importante du chômage (plus de 90 milliards d’euros) il ont aggravé en 5 ans la situation.
Ensuite se sont ajoutées la:
Hausse des cotisations retraites.
Hausse de la redevance TV
Hausse de la taxe sur l’assurance vie
Ce sont donc bien des augmentations d’impôt.
Il y a aussi les création d’impôts nouveaux:
La taxe sur la santé, taxe sur les mutuelles
La taxe sur l’intéressement et les participations
Les franchises médicales
La taxe sur la publicité des chaines privées
La taxe sur les compagnies pétrolières
La taxe pour financer la prime à la cuve
La taxe sur les ordinateurs
la taxe pour copie privée des disques durs externes et clefs USB
La taxe sur le poisson
La taxe sur les huiles moteur
La contribution exceptionnelle sur les ventes en gros de produits pharmaceutiques ( reconduite exceptionnellement depuis 91!)
La taxe de téléphonie et internet
La taxe auto sur les grosses cylindrées
La taxe sur les imprimés publicitaires
La taxe sur les stock options qui auraient dû être interdites pour les sociétés de capitaux car d’une manière détournée ce sont des abus de biens tout comme les actions gratuites que s’octroient les « grands patrons » (hauts fonctionnaires et financiers) sont un détournement au détriment des actionnaires, les petits porteurs, principaux investisseurs dans les entreprises sur les marchés financiers.
La taxe sur les transactions financières de 0,1% qui ne va toucher que l’épargne française des petits, les classes moyennes, puisque vont y échapper les marchés de gré à gré ( 90 % des transactions mondiales) et les plates formes off-shore et alternatives qui concurrencent les marchés financiers d’actions ( bourses de Paris, Londres….)
La taxe sur les sodas
La taxe sur les alcools dès 18 degrés.
Le comble de l’immoralité a été atteint quand l’A.N. avec l’accord du gouvernement a voté l’annulation du dispositif d’exonération d’impôt sur les plus values mobilières de 2006 qui devait débuter en 2012 et qui ne touche que les épargnants qui ne spéculent pas, les petits porteurs.
Car il est possible d’obtenir l’exonération d’impôt à la condition que les titres cédés représentent 10% du capital de la société soit des millions d’euros
que 80% de la plus value soit réinvesti dans un délai maximum de 36 mois et de détenir 5% du capital de cette nouvelle société soit des millions d’euros et de conserver ces titres pendant 5 ans.
C’est donc bien un privilège pour les très gros comme Arnaud, Lagardère…
Sarkozy et l’UMP n’ont pas eu le courage de supprimer l’ISF prélevé sur des biens qui n’engendrent pas de revenus.
Pour clore le tout, plus de 100 mesures nouvelles ont augmenté les impôts depuis 2010. La principale victime en est la classe moyenne.
Est-ce que les socialistes du PS auraient fait aussi mal que les socialistes de l’UMP?
Ces impôts et taxes ont une incidence grave sur l’activité économique et donc sur l’emploi. Ils sont la cause principale du chômage qui s’aggrave de plus en plus contrairement aux Etats unis et à l’Allemagne.
Mais en Allemagne le taux d’imposition sur l’épargne (péjorativement sur le patrimoine) est de 24,4% contre 40,7% en France.
Il est compréhensible que les petits épargnants( 75% des 7% d’épargne financière investie dans les entreprises) ne veulent plus investir dans les entreprises pour se constituer une petite retraite complémentaire puisque non seulement le gouvernement ne fait pas respecter la loi de 66 qui donne tous les pouvoirs aux actionnaires pour fixer la rémunération des dirigeants, lesquels s’octroient par le biais d’un comité des rémunérations sans existence légale outre un salaire fixe, un bonus,un salaire variable,une dotation logement, des stock-options,actions gratuites, retraite surcomplémentaire dite chapeau, prime de départ ou parachute doré ce qui correspond à quelques 5 millions d’euros annuel mais impose sur le dos des actionnaires une prime de partage de profit et après avoir encaissé l’impôt sur les sociétés, prélève encore 13,5% sur les dividendes qui seront soumis à l’impôt ce qui fait du fait de ces multiples spoliations que le rapport de l’investissement qui présente un risque non négligeable est inférieur à celui du livret A. Si on ajoute aux frais et taxes d’achat d’actions celle sur les transactions financières et les plus values éventuelles on comprend que malgré les forts achats étrangers, Chinois inclus, la bourse stagne.
N’est ce pas une politique socialiste, voire communiste à ce niveau de spoliation?
A ce propos au sujet de la loi stalinienne du sinistre Gayssot pourquoi n’a t-elle pas été abrogée tout comme la CMU, l’AME mises en place par le PS?
Sarkozy et l’UMP financent avec ces impôts et taxes ce que leur électorat et la majorité des Français réprouvent:
les allocations sociales aux immigrés comme une retraite, ASPA, à ceux n’ayant jamais cotisé ni travaillé en France
les subventions aux journaux politiques et à des associations gauchistes ou communautaristes soi disant antiracistes
les musées d’art moderne où le moche le dispute au vulgaire.
les subventions aux syndicats au détriment des Français pauvres.
C’est immoral. Ils ne semblent nullement s’en soucier.
Le courage en matière de réforme de retraite aurait consisté à supprimer les privilèges d’assurance chômage des députés et à faire reverser les cotisations de la génération du baby boom qui ne finançait qu’un nombre restreint de retraités. Où est passé l’argent? Pourquoi n’a t-il pas été mis en réserve par les syndicats patronaux et salariés qui géraient paritairement les caisses de retraite ? Pourquoi l’Etat ponctionne chaque année 4,8 milliards d’euros pour le seul régime général des salariés du privé.
Pourquoi n’avoir pas eu le courage de réformer la gestion des caisses qui coûte plus de 5 milliards d’euros par an avec les milliers d’administrateurs qui s’engraissent.
Par ailleurs si en 1960, le rapport actifs sur retraités était de 4,44 (4,14 dans le privé). Il est tombé à 2,1 en 2010.
Ainsi donc en 60, 4,44 actifs cotisaient pour un retraité et pour leur retraite future tandis qu’en 2010, 2,1 actifs cotisent pour un retraité et pour leur future retraite. Mais en 2006 déjà la productivité était de 3 fois supérieure à celle de 1960 ce qui fait que les 2,1 actifs produisaient comme 2,1 x 3 = 6,3 actifs. Donc c’est comme si 6,3 actifs cotisaient pour un retraité. En fait la réforme des retraites ne sert qu’à financer le maintien des privilèges des actifs improductifs tels que les élus, les membres de leur cabinet, leurs collaborateurs, la pléthore de hauts fonctionnaires, le coût exorbitant des immigrés extra-européens, les subventions aux partis et associations, les gabegies financières des élus et des ministères et le financement des fonctionnaires européens et des gabegies européennes. Ce sont les actifs productifs qui seront sacrifiés.
Cette réforme a été faite dans l’unique intérêt de la nomenklatura française et il n’y a donc pas à s’en féliciter bien au contraire
Quant à la réforme de la carte judiciaire elle a été faite au détriment des citoyens du territoire.On a un peu plus déménagé le territoire au lieu de l’aménager. De même pour la réforme hospitalière.
Quant au remplacement d’un fonctionnaire sur deux, cela s’est fait n’importe comment. Qu’est ce qui est si dispendieux le coût de la fonction publique ou celui de la haute fonction publique, des élus et des agences d’Etat sans utilité. Autant a t-on besoin de nos fonctionnaires, de la quasi totalité si on exclut les finances et si on prend en considération l’aménagement du territoire, autant 10 à 15% de la haute fonction publique tout comme 15% d’élus suffiraient alors que là est le gouffre de la fonction publique et que les agences d’Etat dont le personnel a cru de 6% pendant que celui de la fonction publique décroissait de 6% nous coûtent 50 milliards d’euros par an avec un recrutement sans concours.
C’est un haut fonctionnaire et un élu sur 10 qu’il faut remplacer et les économies seront autrement conséquentes.
C’est la dissolution des agences d’Etat qu’il faut faire rapidement
Pourquoi les dirigeants européens ont-ils crées et n’ont-ils pas supprimés la fonction publique européenne qui nous coûte si cher pour la remplacer par des contrats de droit privé?
Malgré les mesures nouvelles contre la récidive des délinquants sexuels et la fixation par la loi de peines plancher qui sont à mettre à leur crédit, l’insécurité perdure et s’est même aggravée imputable à une idéologie très laxiste.
les condamnations à une peine de prison ne sont pas toujours effectuées et la condamnation à perpétuité pas menée à terme
L’Etat de droit n’a pas été restauré en faveur des victimes.
L’immigration extra-européenne qui aggrave l’insécurité et qui nous coûte si cher n’a pas été radicalement jugulée.
Non seulement Sarkozy et l’UMP n’ont pas rétabli la démocratie en abolissant les verrous posés dès la création de la 5 ème République et renforcés au gré des risques comme les » parrainages », le scrutin uninominal majoritaire à 2 tours qui permet à un élu de l’être avec 15 à 30% des électeurs inscrits et l’absence de référendum d’initiative populaire ou citoyenne mais y a porté atteinte en substituant au rejet référendaire du traité de Lisbonne par une majorité de 55% sur 69% de votants une approbation parlementaire non représentative puisque la plupart des députés n’étant pas élus à la proportionnelle ne représentent qu’entre 15 à 30 % des électeurs. Cette atteinte à la démocratie n’a pas été dénoncée par le Conseil constitutionnel qui aurait du annuler le vote parlementaire nous délivrant de l’Europe jacobine et totalitaire qu’on nous impose et qui mènera à une guerre civile à l’instar de ce qui commence à percer en Grèce.
Ce qui ramène ce Conseil dit constitutionnel à sa juste mesure: antidémocratique et inféodé au politiquement conforme (Correct en Anglais). Et dire que les candidates à l’élection présidentielle avaient formulé un recours. Quelle naïveté. Ce ne sont pas des sages mais des privilégiés ce qui montre que la possibilité de recours devant le conseil constitutionnel ne changera rien tant que ses membres seront nommés par les politiciens.
Dans le domaine du nucléaire qui a été une des causes de l’endettement de notre pays et la plus mauvaise et surtout la plus dangereuse solution, il continue à faire preuve d’irresponsabilité. Faut-il attendre que le crash « improbable » survienne comme à Tokai au Japon?
Bien que ce ne soit pas souhaitable il est statistiquement certain que cela surviendra et n’est-il pas de sa responsabilité de protéger toute forme de vie et la nature et ainsi de passer à un environnement plus sûr pour les générations actuelles et futures.
Arrêter Fessenheim s’impose et sortir progressivement mais le plus vite possible du nucléaire au profit de la géothermie et accessoirement du solaire est absolument vital. C’est ne pas arrêter Fessenheim qui est de la folie.
voir le blog:http://lenucleaireuneerreurdela5emerepublique.blogspot.com
On voudrait absoudre sa politique économique sous le couvert de la crise.
Mais qui a importé cette crise chez nous? Les « grands patrons » de nos banques, les inspecteurs des finances que Balladur a placé avant les privatisations et qui se succèdent, incapables de gérer nos sociétés et qui ont spéculé avec les packs des subprimes. Ces énarques qui n’hésitent pas à s’octroyer des revenus de 4 à 5 millions d’euros sans l’autorisation des actionnaires et qui se permettent avec l’aval des gouvernants de ne pas respecter la loi de 66. Quoique les Stock-options soient en fait des abus de biens dans les sociétés de capitaux comme toutes les entreprises du cac 40
et auraient dû être interdites Sarkoy et l’UMP se sont bien gardés de les interdire puisqu’ils en ont retiré profit en les imposant. Qu’y a t-il de plus cynique.
Son acharnement à défendre une monnaie unique est condamnable parce qu’une telle monnaie n’est pas viable au même titre qu’une Europe fédérale.
La plupart des économistes avaient bien expliqué pourquoi les Etats européens pouvaient avoir une monnaie commune, mais pas une monnaie unique. Il est pourtant simple actuellement de la transformer en monnaie commune au lieu de persévérer dans l’erreur. Reconnaître ses erreurs ne peut que grandir l’homme, persévérer le déshonore. Il faudra pourtant bien y venir si on ne veut pas voir se développer ces scènes de guerre civile comme en Grèce.
Sans nier le positif de quelques lois comme le service minimum par exemple
on ne peut qu’affirmer que le bilan est très négatif et même dangereux pour l’avenir ( immigration, sécurité, nucléaire, monnaie unique et fédéralisme européen,..) ce qui doit inciter les Français à ne pas renouveler leur confiance à Sarkozy et à détruire lors des législatives la domination des 2 grands partis financiers dont la politique est désastreuse pour le pays.
Voici le bilan tel que je l’ai trouvé en tant qu’économiste et que j’estime sincère.
Au fait au sujet de la baisse de la délinquance les résultats ne correspondent nullement à la réalité. Au commissariat on vous prend une main courante au lieu d’un dépôt de plainte, ça fait autant de plaintes donc de délits en moins. Il faut déposer plainte auprès du procureur pour la voir traiter par la police.
Axel Poniatowski interviewé par Paris match confirme bien ce que je viens de découvrir que l’UMP est un autre parti socialiste. En effet, il affirme que » les valeurs de la droite américaine et de la droite française se sont considérablement éloignées depuis 15 ans . On a plus de relations avec les démocrates et les think tanks d’obédience démocrate. On l’occulte toujours mais l’UMP se situe en parfaite concordance avec le parti démocrate et encore on serait un peu plus à gauche ajoute le député pro- avortement, pro »mariage » homosexuel et pro-euthanasie, sans doute plus habitué aux loges maçonniques ( à l’extrême gauche) qu’aux églises et idées libérales de la droite.