Là où l’homme est concerné, non seulement l’Eglise a le droit de parler, mais elle a le devoir de le faire, souligne le cardinal Turkson. Le cardinal Peter Kodwo Appiah Turkson, président du Conseil pontifical « Justice et Paix », a évoqué l’intolérance religieuse dans le monde, dans un entretien paru dans l’édition en italien de L’Osservatore Romano du 3 août 2012. Pour certains, fait remarquer le cardinal, les chrétiens peuvent sembler des « cibles faibles et faciles » car ils vivent « au milieu de la population, dans le quotidien », ils transmettent « un message d’amour », et ils « prient à l’écart, pour ne pas déranger ».
En outre, « la défense ne fait pas partie de la nature des chrétiens » car ils croient en « un Dieu qui n’a pas besoin d’être défendu ». Pour le cardinal, le Dieu des chrétiens doit surtout « être aimé, connu, témoigné ». Aussi les chrétiens ne se fondent pas sur la façon « d’imposer leur culte », mais sur la « façon de rendre témoignage à Dieu ».
Cependant, malgré les attaques, affirme le cardinal, « ils ne se laisseront pas décourager dans leur mission de rendre témoignage », car ils sont « convaincus qu’en Dieu il n’y a rien à craindre ».Certes, il existe différentes sortes d’intolérances, constate le cardinal : il y a d’abord une violence « physique », due à l’intégrisme, « poussé jusqu’à la volonté d’éliminer celui qui suit un credo différent ». Quelquefois la violence est due à des « raisons d’ordre racial », ou encore « politique », ajoute-t-il.
Cependant la violence peut être aussi « psychologique », « plus subtile, mais non moins dévastatrice », notamment en Occident où les chrétiens sont « objets de dérision, tels des représentants d’un âge révolu ». Dans ces cas, « si l’Eglise s’oppose aux modes culturelles, elle est accusée d’anti modernité », fait-il observer. Pourtant, quel que soit le type d’intolérance, poursuit le cardinal, « lorsque la personne humaine est concernée, non seulement l’Eglise a le droit de parler, mais elle a le devoir de le faire ». Lorsque « la personne n’est plus considérée dans sa nature même », l’Eglise « a quelque chose à dire, elle le dit et continuera à le dire », insiste-t-il.
Pour les chrétiens, « il s’agit de suivre la volonté de Dieu révélée dans l’Evangile et ceci n’a rien à voir avec la modernité ». Le cardinal plaide par ailleurs pour la « liberté de religion » pour toutes les religions : « de la même façon que l’on doit reconnaître les droits et devoirs de chacun, en vue du bien commun, de même chacun doit avoir aussi la liberté de pratiquer sa foi, quelle qu’elle soit ». « Affirmer sa propre liberté religieuse ne doit pas porter à la négation de la liberté religieuse de l’autre et surtout ne peut pas et ne doit pas fomenter la persécution religieuse », conclut-il.
ROME, vendredi 24 août 2012 (ZENIT.org) –



Il est grand temps de nous réveiller… Oui, la persécution ^psychologique existe en France, et elle devient insupportable: quel courage il nous faut!
Je suis chrétien, je porte une croix, souvent visible, mais, je ne tendrai pas l'autre joue, bien du contraire!
moi non plus
Etant catholique romaine et pratiquante, je suis d’essence même portée à la pacification, voire même au pardon !
Mais j’estime que si nous avons le droit de parler, ou mieux encore de montrer notre foi dans les actes, nous avons aussi le droit de nous défendre. Défendre notre intégrité physique ou même celle de nos proches ou de nos frères et soeurs nous est également accordé.
Sans pour autant, bien sûr, attaquer, manquer de respect ou de charité chrétienne.
Amour, oui ! Tolérance, oui ! mais pas à plusieurs vitesses.
Que le Seigneur nous vienne en aide et aie pitié de nous !
Etant domicilié sur la ville de St Jean de Luz dans les pyrénées atlantiques françaises,
(pays basque) j’ai eu l’occasion de rencontrer des autorités écclesiastiques locales , qui m’ont affirmé que la vocation de tout chrétien était l’acceptation du martyr dans le plein
témoignage de la foi.
Dans cette perspective, nous sommes en qualité de catholiques , en position d’être purement
assassiné par les représentants de l’islam, de maniére passive et sans esprit de protection et de défense corporelle!
En vérité je n’hésite pas , malgré mon appartenance à la sainte église catholique , à m’opposer à une telle doctrine et pastorale, car elle oublit et laisse volontairement de coté
le fait que le maintient de notre propre vie terrestre , ne nous concerne pas uniquement personnellement , mais également ceux avec qui nous avons des liens affectis trés intenses et donc importants
Autremant dit , vouloir mourirt volontairement en martyr de la foi chrétiennne sous le couteau des musulmans , aura nécessairement pour conséquence atroce , l’immense souffrance de tous les amis et les membres de notre famille , qui nous aiment inévitablement!
C’est la raison pour laquelle , nous avons par devoir de fidélité envers notre famille et nos amis, de nous protéger devant les agressions extérieures , et prendre toutes les mesures indispensables à note survie corporelle.
En cela, il convient donc d’éviter le danger de la violence, toutes les fois ou cela est possible
et ceci d’une maniére passifique, mais également , quand cela est inévitable, nous défendre de maniére energique, jusqu’au bout avec tous les moyes matériels disponibles, dans le but d’assurer notre survie;
En clair cela signifit la lutte armée, en vue d’une victoire contre la violence de l’islam!